dimanche 17 janvier 2010

Ca farte?

Nous ne pouvions pas repartir sans l'avoir fait. Et mieux vaut tard que jamais. Alors ce matin, Sylvia et moi nous nous sommes levées à 6 heures pour prendre le premier ferry vers les plages du nord de Sydney. Direction... l'école de surf!!!!!!!!!



Gloups, les explications sur la plage ont duré 3 minutes: alors on paddle, on paddle ( on pagaye avec les bras), puis on relève le torse, on remonte le pied arrière, on se lève et on a la classe...ou pas!
Forcément les premiers essais ont été pourris, on s'est tous lamentablement écrasés sur nos planches en voulant se relever, emportés par des vagues trop fortes (pour nous). Mais après 1 heure d'acharnement, les efforts ont commencé à payer et nous avions enfin l'air moins ridicule: gesticulant dans tous les sens pour garder notre équilibre, nous parvenions à atteindre la plage debouts. Bon, c'était peut-etre dû au fait qu' on réussissait à se relever un mètre avant que la planche ne s'enfonce dans le sable au pied des gamins jouant sur la plage, et vous, toujours sur votre surf à l'arrêt... si fier d'être encore debout!!


Le plus dur au début, ce n'est pas ce problème d'équilibre, ce ne sont pas ces planches insubmersibles trop-la-honte qui font trois mètres de long et 2 de large, ce ne sont pas ces vagues déferlantes qui vous retournent, non, ce sont tous ces gens suicidaires qui nagent tranquillement autour de vous! Ils sont vraiment dingues, moi à leur place, s'il y a bien une chose que je fuirais si je voulais rester en vie, ce sont les débutants en surf qui ne contrôlent rien! Bien sûr, on essaye de les éviter mais franchement quand vous êtes lancé et que vous n'avez qu'un objectif, "leve-toi et marche", vous ne pensez à plus rien d'autre ( et puis vous ne voyez plus rien au milieu de toutes les bubulles et des cheveux qui vous couvrent le visage...)!
Et je dois ajouter qu'ils sont complètement en tord car il doivent normalement nager entre les deux drapeaux surveillés par les sauveteurs, bien que, je le conçois, si tout le monde respectait cette règle, ca ressemblerait à ça:

C'est une piscine à vague au Japon, apparemment très prisée...

Mais revenons-en au surf. Après 2 heures d'efforts, nous avons le droit à un lunch puis nous reprenons avec 2 nouvelles heures l'après-midi. Comme nous sommes bien meilleurs dixit le mono ( difficile d'être plus nul que deux heures auparavant), nous nous dirigeons vers une autre partie de la plage beaucoup plus ventée et avec de "vraies" vagues. Et nous sentons tout de suite la différence: nous n'avons même pas le temps de nous lever que déjà nous sommes à l'eau... Les vagues se déchainent et nous enchainent!! Et puis soudain, alors que pour la énième fois je me fais retourner, je sens quelque chose qui lâche alors qu'il ne devrait pas. Sensation bizarre. Et là, je me retourne. Mon insubmersible planche est en fait un Titanic: ELLE VIENT DE SE BRISER EN DEUX!!!!!!! Elle a du s'enfoncer dans le sable et la vague a du appuyer en son milieu, forcer jusqu'à ce qu'elle casse, le tout en l'espace d'une 1/2 seconde. Toute piteuse, je hèle le mono et lui montre l'état de ma planche. Je suis bonne pour le banc de touche.

Au final, je m'en suis pas trop mal tirée car je n'ai rien payé et quand à la fin, le gars nous a quitté en nous sortant le speech d'adieu, à savoir que si on voulait recommencer, on n'avait qu'à les appeler et qu'ils seraient ravis de nous aider, je ne suis pas sûre qu'il le pensait sérieusement!
Quoi qu'il en soit, c'était une agréable journée, forte en émotions et en bain de mer!


Maman, j'te promets, j'ai mis de la crème! Mais le soleil a été plus fort...



















lundi 11 janvier 2010

Queensland, vous voulez un bis?


Ca tombe bien, j'avais oublié quelques photos!


Anne, Anne, j'ai un nouveau maillot! Obligée de changer, le vieux a encore craqué, et cette fois-ci, je n'avais pas le nécessaire pour le raccommoder!

Le bateau dépose un à un les touristes sur leurs iles respectives

De retour à Airlie Beach pour notre dernier soir...








La plage d'Airlie Beach, infestée de méduses tueuses.

Allez, c'est fini maintenant, éteignez votre ordinanteur, il est temps de reprendre une activié normale. A tchao, bon dimanche!

vendredi 8 janvier 2010

Queensland, sunshine state (part 5)

Dernier jour au paradis, nous nous embarquons sur un bateau qui va nous emmener sur un lagon au milieu de nulle part.


Ha, ha, les pauvres! S'ils savaient savaient ce qui les attend sur le Camira!


Nous sommes chanceux, le temps est parfait: chaud et sec!

Après près de 2h de traversée (passées à scruter l'horizon en quête de poissons volants, à écouter les consignes de sécurité pour le scuba diving, à se régaler d'un délicieux morning tea), nous apercevons enfin notre base pour la journée. Là-bas, vous pouvez faire tout ce que vous voulez, moyennant finance! Faire un tour en hélico pour admirer le reef de plus haut? Pas de problème! Faire du scuba diving? Pas de problème! Profiter d'un massage relaxant? Pas de problème! Avoir un guide qui vous donne des explications pendant le snorkeling? Pas de problème! Se faire mitrailler par une photographe professionnelle et payer 20$ la photo? Pas de problème! Refaire dix fois le toboggan extérieur qui vous projette dans la mer? Pas de problème et en plus ça c'est gratuit!


Avec Romain, nous avons décidé, dès notre arrivée, de ne pas perdre de temps et d'en profiter à fond: snorkeling...





Je suis sure que vous l'attendiez avec impatience, celui-là!














On ne voit pas très bien sur la photo mais la plupart des gens ont des frites pour éviter de se fatiguer à la longue. Une vraie bande de petits baigneurs de loin! Je ne comprends pas: c'est tellement mieux de ponvoir plonger et aller voir cette faune de plus près...


Puis plongée avec bouteilles mais là encore, pas de photos! Nous avons vu des coraux époustouflants mais malheureusement, la ballade était un peu courte: nous ne sommes pas à Magnetic Island et ses 10 touristes!
Nous enchainons sans pause avec le repas, bon mais vite avalé pour pouvoir prendre le prochain départ d'une navette à hublots sous l'eau.



Aussitôt revenus sur la palte-forme, direction le toboggan.
Puis nous tentons une dernière sortie de snorkeling. Mais à peine avons nous mis la tête sous l'eau, que la sirène du rassemblement retentit. Frustrés, nous remontons à bord: franchement, ils auraient pu nous prévenir au lieu de nous laisser mettre tranquillement nos palmes et sauter sous leur nez...
Nous n'avons même pas eu le temps de nous allonger sur les transats au soleil, mais on s'en fiche car, contrairement à beaucoup, nous avons fait tout ce que nous voulions!
Ainsi s'achève notre dernière journée au pays de Némo.



Queensland, sunshine state (part 4)





Comme il n'y avait déjà plus de place dans les backpackers lorsque j'ai voulu réserver un mois avant, nous nous sommes exilés sur une des iles pour le Nouvel An. Direction Long Island pour deux nuits.
Nous profitons des facilités de l'hôtel en attendant que notre chambre soit prête. Mais n'allez pas vous méprendre: nous dormirons dans la partie backpacker, c'est à dire dans des boites avec 4 lits, une cuisine commune où, pire qu'à Magnetic Island, il y a une bouilloire en tout et pour tout. Mais au moins, nous avons droit de profiter de la piscine de l'hôtel, des ses transats de bord de mer,



et de son mini golf!

Le jour même de notre arrivée, nous partons en reconnaissance dans la forêt avoisinante.




Des centaines de cigales bruyantes

Jane (ou Spidercochon...)

et Tarzan

Equilibriste en branche (plus je montais et plus les deux lianes s'ecartaient...). Je devrais peut-etre me reconvertir dans le cirque!!




J'en ai la gorge serrée...

Turlututu, chapeau pointu

Gentil le lézard (un goanna selon Carina), gentil. Il nous a fait une de ses frousses. Alors qu'il marchait d'un pas nonchalant, remontant l'autre rebord du chemin après nous avoir coupé la route, il a tout d'un coup fait demi-tour comme s'il nous chargeait et est repassé devant nous en trombe! On a fait un bond de 2 mètres en arrière, surpris par un tel revirement. A t'il vu un gros prédateur dans les buissons? Nul ne le sera jamais.



C'est pas grave, ca va passer.










Décorations de 31. La soirée avait mal commencé: nous venions de nous rendre compte qu'il ne nous restait que du riz et de la sauce tomate et que, même après 1 heure à flotter dans l'eau tiédasse de la bouilloire, le riz était toujours aussi dur... Nous sommes donc allés voir du coté de l'hôtel, là ou les gens riches festoyaient dans la grande salle à manger. Comme des mendiants, nous nous sommes incrustés et avons pu profiter d'un excellent repas préparé par un chef... français of course! Au moins son gâteau au chocolat avait goût de chocolat!

Deuxième jour de croisière: cette fois-ci à bord d'un grand catamaran, le Camira. Mais la journée commence très mal: nous nous faisons littéralement saucer par une averse pendant près d'une heure... Tous les gens se sont réfugiés sous le pont et les plus courageux sortent le bout du nez, protégés par des punchos offerts par l'équipage (2,5$). Même ça était trop cher pour nous car on avait rien pris avec nous. Finalement, j'ai retrouvé par miracle 3$ au fond de mon sac: Romain s'est sacrifié pour que je puisse avoir le puncho (en fait, c'était la condition que j'avais posée s'il voulait que je le rejoigne sur les hamacs à l'avant du bateau entre les deux gros flotteurs!).



Pour ceux qui ont vu le film The Island. Ca le faisait un peu, avec tous ces clones en noir débarqués sur une ile déserte et jouant au frisbee ( ou ultimate pour ceux qui l'ont pris au bac!) dans l'eau.











Le ciel se dégage enfin et nous pouvons apprécier sereinement notre deuxième venue sur Whithaven beach




Larguez les amarres, nous nous dirigeons vers le site de snorkeling.




Mais là, surprise, ce n'est pas tout ce que l'on attendait: il n'y a presque rien, beaucoup de sable et d'algues, très peu de coraux et quelques poissons ça et là. Mais le pire était ces courants qui nous poussaient continuellement vers les rochers et nous ne pouvions nous arrêter de palmer. Ca aurait d'ailleurs du nous mettre la puce à l'oreille car la jour précedent, nous n'avions pas de palmes car 1. c'était inutile: pas de courant et nous étions juste au dessus des coraux 2. nous les aurions abîmer avec nos grands coups de palmes.


Ici on risquait pas d'abimer grand chose à part déraciner une algue... Grosse déception de la journée.
Quelques jolis coraux perdus au milieu des algues













Le lendemain, nous rentrons à Airlie Beach pour notre dernière excursion avant de quitter les, snif, whitsundays, snif.